Starmustang
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[modifier] « Starmustang »?
Starmustang, parce que la star est l’étoile rouge à cinq branches du communisme, l’emblème de Moscou en ce temps, le symbole de Che Guevara, l’étoile de l’engagement, de la revendication, de la rébellion ; et parce que Mustang désigne une guitare (celle de Dominique Nicolas, celle de L'Aventurier, la moins chère, la plus sauvage, aux qualités sonores incomparables, celle aussi que les deux frères Stéphane et Christophe rêvaient d'acheter étant enfants, rêve qui se concrétisa à l'âge adulte pour le premier), une voiture (elle aussi à dompter, mythique, celle de Steve Mc Queen dans Bullitt), et un cheval sauvage des plaines américaines. Le titre de ce livre est donc placé doublement sous le signe de la rébellion et de l’engagement. Ces deux qualités, Stéphane Sirkis les possédait sous la plus pure des formes, et c’est un peu son histoire qui y est relatée, entrelacée avec celle de ses deux frères.
"Ce livre", précise Christophe Sirkis, "est avant tout un hommage à mon frère Stéphane. Il fallait que je lui rende cet hommage. Il fallait qu'en publiant mon témoignage, on lui rende également justice. Stéphane n'est pas mort d'une hépatique fulminante... [1].
Publié chez Balland, Starmustang fut, de l'aveu de l'éditeur, soumis à une promotion essentiellement dirigée vers les médias people et les journalistes musicaux. Cela dans l'espoir de provoquer un scandale qui inciterait le public des variétés à acheter le livre. Balland anticipe la publication de l'ouvrage de plusieurs mois afin d'en faire coïncider la sortie (février 1999) avec celle d'une album du « groupe Indochine » et d'exploiter cette opportunité médiatique.
"C'était en contradiction avec ma démarche initiale. Le récit est aussi une analyse de faits de société que j'ai
relevés et des comportements qui y sont associés. Cette analyse était
indispensable pour que chacun puisse tenter de comprendre pourquoi cette
histoire tout de même assez grave s'est déroulée ainsi", dira l'auteur.
Christophe Sirkis
refusera la quasi-totalité des émissions télévisées qui lui furent
proposées. A l'exception de deux brèves participations à un magasine
tabloïd sur TF1, puis sur M6.
"Pour démontrer à l'éditeur que c'était inadéquat et que j'avais raison de refuser ce genre de médias sensationnaliste: TF1 avait déjà menacé l'éditeur de lui facturer le prix de l'équipement et du matériel de reportage consécutivement à une première tentative de leur part de m'interviewer. Ils ont ensuite bidonné le montage et diffusé un reportage totalement partial et mensonger."
Présenté comme un brûlot essentiellement à charge contre son frère cadet, Starmustang fut dénigré par les médias que l'éditeur avait ciblés et ignoré par les autres.
Genèse [modifier]
Christophe Sirkis commence très tôt à accumuler des dates, des faits. Eloigné de sa famille depuis des années, il retrouve Stéphane en 1994 (mars-avril) dans une situation de grande détresse morale, physique et matérielle. Essayant de comprendre et de rallier la famille Sirkis pour lui venir en aide, il se heurte à un véritable rempart au bon sens qui ressemble à une opposition sournoise de la part de son second frère Nicolas et de sa mère contrant sérieusement sa démarche.
Le manuscrit original comporte près de 700 pages, pour arriver au final à une version de 353 pages. La raison de cette compression est double : tout d’abord, la volonté de ne garder que des faits « officiels », en rapport avec le groupe Indochine, de l’éditeur (ainsi que pour faire coïncider la date de publication avec les 10 ans de la mort de Stéphane et la sortie du 11ème album studio d’Indochine) ; ensuite, la menace de Nicolas Sirkis, par le biais de ses avocats, de faire interdire le livre dès sa sortie (la mise en demeure exige même une lecture du manuscrit), ce qui constitue une ingérence en matière de droit européen, citant en exemple (que certains considèrent aujourd’hui comme un avertissement) la condamnation du magazine Entrevue pour son numéro de mars 2003[2]. Le livre édité ne semble pas être une version approuvée par l’auteur. Ce dernier dit ne pas en avoir signé le bon à tirer, ce qui n’a pas gêné l’éditeur outre mesure.
Thèmes [modifier]
Le livre est divisé en trois parties, elles-mêmes subdivisées en courts chapitres de 2 ou 3 pages.
« Enfance, adolescence (1957-1978)» [modifier]
Les déménagements, entre France et Belgique, la découverte fondamentale de la musique, les premiers émois... Hélas, aussi, d'autres points négatifs : découverte de la drogue, passage "obligé" pour "comprendre certaines musiques", ou faire comme les aînés, les études plus ou moins bien réussies, plus ou moins bien supportées, le divorce des parents Sirkis devenant une véritable guerre froide...Et déjà l’affirmation de caractères dissemblables engendrant des frictions.
Et déjà l’affirmation de caractères dissemblables engendrant des frictions.
« Le groupe Indochine (1979-1992)» [modifier]
Cette partie relate la formation du groupe, l’intégration de Stéphane au trio initial malgré le désaccord de son frère, l’acharnement avec lequel travaillent les quatre garçons pour arriver enfin à une médiatisation déroutante. L’auteur s’éloigne du groupe et de sa famille en 1988, partant à l'étranger et ne faisant que de rares visites à Paris.
« Le bal des vampires (1993-1999)» [modifier]
La fin de l’ouvrage évoque les dernières années de la vie de Stéphane Sirkis, le renouveau des relations fraternelles avec l’auteur qui réalise que son désespoir est à la fois profond et grave. Stéphane, dénué de tout, a besoin de soigner son malaise en consommant alcool, drogues ou cette méthadone qu'un praticien douteux lui prescrit en Belgique. Alors qu'on le fait monter sur scène tel un figurant, sa guitare débranchée, aucune démarche n’est sérieusement envisagée pour lui faire entreprendre un sevrage ou une cure de désintoxication. Nicolas gagne confortablement sa vie. Stéphane, au sein du même groupe est presque SDF. Ses amis et son ex-femme Sophie tentent eux aussi d’avertir la famille, alertés par l’apparence physique de Stéphane Sirkis.
Evènements défendus par l'auteur et niés par ses détracteurs [modifier]
Un certain nombre de faits se révèlent éclairés d'une manière totalement différente de la version officielle. Citons par exemple :
Le départ de Dimitri Bodianski du groupe Indochine en 1989, causé à la fois par la naissance de son fils Boris (version officielle) et une longue cure de désintoxication en Italie afin de se libérer de l'emprise de l'héroïne [6].
Le choix de la dénomination "Indochine", due officiellement à Nicolas Sirkis en hommage à Marguerite Duras, est ici relatée comme une décision de Dominique Nicolas [7].
La rupture d'avec Dominique Nicolas, compositeur de la majorité des musiques depuis la formation du groupe (1981), en 1994, ayant pour cause notoire "l'ignorance que subit Indochine de la part des médias", est en réalité provoqué par le refus de Nicolas Sirkis d'accepter une pause des activités du groupe pour que Stéphane puisse se faire soigner sérieusement.
Le vol des musiques de Stéphane (obligé d'engager un avocat pour avoir le droit de composer sur l'album Wax[9], cosignées dans la majorité des cas par le guitariste Alexandre Azaria[10].
La mort de Stéphane constitue le sujet le plus controversé et en même temps le moins réfutable. La version officielle est qu'il a succombé dans la nuit du 26 au 27 février 1999 à une hépatite foudroyante. Néanmoins, du propre aveu de Nicolas Sirkis à son frère Christophe, il était dans un état tel que la moindre prise de drogue ou d'alcool pouvait le tuer, près d'un an avant (9 mai 1998)]. Et c'est apprenant la nouvelle terrible qu'un contrat discographique concocté dans son dos l'excluant de son propre groupe qu'il a pris la décision de se suicider en absorbant une forte dose d'héroïne avec sa compagne Eliette. [12].
Le fait que l'album "hommage" Dancetaria ne comporte que quatre pistes composées par Stéphane étant expliqué par le chanteur du groupe par le fait qu'il n'en avait pas d'autres, se voit dans le livre démenti par l'auteur qui a depuis mis en ligne plusieurs maquettes du défunt. Ce dernier prévoyait même de réaliser un album solo.
Christophe Sirkis dénonce également ce qu'il considère comme une machine commerciale lancée juste après la mort de Stéphane]. Nicolas Sirkis, de son plein gré, avoue en direct peu après la mort de son jumeau que son décès était le plus beau cadeau qu'il lui ait fait [15]
Critiques [modifier]
Starmustang a fait l’objet de critiques particulièrement virulentes et ressemblantes parmi les médias [16] . On reproche notamment à l’auteur de publier ce livre au jour anniversaire des dix ans de la mort de son frère, et de n’être motivé que par la jalousie et l’appât du gain. De même, il a été taxé de « règlement de compte familial » comme l’indique le bandeau racoleur ajouté au bas de la couverture « Indochine, une affaire de famille ». Catalogué comme un « lynchage » de son frère Nicolas, il fut unanimement détesté par les fans d’Indochine ayant une foi indestructible, et pour tout dire irrationnelle, envers le chanteur [17] .Les fans de Nicolas Sirkis critiquent cet étalage de dissensions familiales sur les forums de discussion consacrés au groupe, et font remarquer la présence répétée de la fille de Stéphane aux côtés de Nicola, notamment lors du concert d'Indochine au stade de France le 26 juin 2010 qu'ils interprètent comme un soutien moral et le signe que Nicola ne s'est pas mal comporté à l'égard de son jumeau Stéphane.
L’auteur répond calmement aux critiques et attaques, des plus logiques, provoquées par l’étonnement ; aux plus vertes, fruits de la haine et de la colère. Christophe Sirkis explique que son témoignage était devenu une nécessité pour rendre hommage à Stéphane et lui rendre également justice : "Une nécessité aussi pour que notre histoire puisse servir à tout ceux qui éprouvent des problèmes de séparation, de divorce, d'éducation, d'alcool, de drogue, d'égoïsme, ceux qui se trouvent confrontés à l'hypocrisie des familles, au silence ingrat qui caractérise les rapports sordides qui peuvent exister lors d'une union entre deux personnes issues de familles dont les origines et les idéologies diffèrent".
Apprenant la nouvelle de la parution prochaine d'un livre relatant une partie de sa vie, Nicolas Sirkis exigea par le biais de ses avocats de pouvoir procéder à une relecture du livre. En dépit du refus qui lui est officiellmement exprimé par l'éditeur, 687 phrases du texte original sont supprimées, corrigeant et édulcorant les expressions les plus explicites à son sujet. Ces phrases sont à présent disponibles sur le site de Christophe Sirkis [18].
Le magazine Gala, ayant publié sur son site Internet deux articles à caractère diffamatoire, décrivant Starmustang comme un « brûlot », Christophe Sirkis comme un « frère-balance » et le défunt comme une « caricature de rocker raté », dut finalement les retirer [19] suite aux vigoureuses protestations des admirateurs de Stéphane.
Un seul média, belge, a révisé sa position quant au sujet après s'être renseignés un peu plus complètement [20]
Cette exception mise à part, le travail de l’auteur est systématiquement mis en doute par les journalistes. On remarque pourtant que Nicolas Sirkis reste on ne peut plus laconique sur la question, se contentant de quelque phrases lapidaires sur les plateaux de France 2 et y répondant évasivement en interviews pour les magazines.
[modifier] Après le livre...
La version de Starmustang tronquée publiée le 27 février 2009 ne satisfaisant pas l'auteur, il prit la décision de mettre en ligne toutes les phrases censurées sur son forum du même nom. Sur ledit forum, tous les admirateurs de Stéphane Sirkis peuvent rendre chacun à leur manière un hommage à leur guitariste décédé et montrent leur soutien à Christophe Sirkis. Des vidéos, témoignages des amis du défunt, sont également visionnables dans la rubrique "Le Film".
[modifier] Notes et références
- Il a voulu en finir, comme en a témoigné sa dernière compagne, en s'infligeant une overdose fatale juste après avoir appris qu'il était contractuellement exclu du groupe Indochine par son propre frère jumeau. Stéphane a vécu un calvaire au sein de cette formation. Il était pourtant doté de qualités humaines incomparables et d'un talent remarquable. "
- Numéro Entrevue de décembre 2005 "LA 11ème CHAMBRE DE LA COUR D'APPEL DE PARIS, A PAR ARRET DU 9 NOVEMBRE 2005, CONDAMNE LA SOCIETE CONCEPTION DE PRESSE ET D'EDITION, SOCIETE EDITRICE DU MENSUEL ENTREVUE , A PAYER A NICOLA SIRKIS LA SOMME D'UN EURO AU TITRE DES DOMMAGES-INTERETS QU'IL SOLLICITAIT, AINSI QUE LA SOMME DE 4000 EUROS POUR SES FRAIS DE PROCEDURE EN REPARATION DU PREJUDICE SUBI, A RAISON DES PASSAGES GRAVEMENT DIFFAMATOIRES CONTENUS A SON EGARD DANS LE NUMERO DE MARS 2003, ET A ORDONNE LA PUBLICATION DE CE COMMUNIQUE SUR UNE PAGE ENTIERE DU MENSUEL."
- Christophe Sirkis, "L'avocat d'Entrevue m'a relaté que Les juges ont refusé de m'entendre à titre de témoin, de débattre du fond et de considérer les documents qui corroboraient les propos publiés par le magasine. Entrevue a été condamné pour avoir dit la vérité"
- "Prime enfance dans l'ambiance des golden sixties, mais le rêve est gâché à cause des différences d'origines et d'idéologies de nos parents.Extrême droite pétainiste et OAS du côté maternel, judaïcité d'origine, résistance et militantisme de gauche de l'autre.Le naturel revient au galop et les origines de notre père sont dénigrées..."
- Starmustang, Christophe Sirkis, p309,"Christophe, c’est lamentable. Vous êtes vraiment une famille d’inconscients. J’ai vu Stéphane cet été. Il était dans une tenue ridicule, presque torse nu, avec des tatouages. Je vais te dire un truc. Je suis infirmière, je connais mon métier. Il y a des choses qui ne trompent pas sur son état. Ces petites veinules éclatées sur ses bras et son torse, ce sont les signes d’une atteinte hépatique grave. Qu’est-ce que vous faites ?"
- Starmustang, Christophe Sirkis, p279 "Je pense à Dimitri, ce proche du groupe dont on m'a souvent parlé. Dimitri a tout arrêté pour suivre une thérapie à l'étranger. Un an pour décrocher, un an pour réapprendre à vivre comme tout le monde, avec l'aide et le soutien affectif de ses proches"
- Starmustang, Christophe Sirkis, p182 "Après d'âpres discussions, le nom "Indochine" est choisi parmi d'autres sur une liste [...] Dominique [Nicolas] tranchera. Nicolas dira qu'il est à l'origine de la trouvaille"
- Starmustang, Christophe Sirkis, p349, "Dominique a demandé au groupe d'arrêter en 1992, pour que Stéphane se soigne, ou se fasse soigner. Cela lui a été refusé. Il est parti à cause de ça, surtout"
- Starmustang, Christophe Sirkis, p300, "Il [Nicolas] a fait cosigner mes titres par le guitariste [...]. Il a relevé note par note tout ce qu'on a fait et l'a enregistré à la SACEM. Un vrai aspirateur à droits d'auteur")
- Site de la SACEM, page "Stéphane Sirkis" http://www.sacem.fr/oeuvres/oeuvre/rechercheOeuvre.do?q=St%E9phane+Sirkis&searchoption=default&page=1 [archive]
- Starmustang, Christophe Sirkis, p319," Voilà, Maman n’est pas au courant. C’est Stéphane qui me l’a dit. Normalement il ne veut pas que Papa ni toi le sachiez : les analyses ont révélé que son état est grave. Il est infecté par plusieurs hépatites combinées. Son foie est très diminué. Un verre de whisky pourrait le tuer maintenant. Et il y a d’autres complications dues à l’alcool et aux drogues. Il peut faire une hémorragie s’il n’est pas traité. Voilà. Tu ne le répètes à personne. Il fallait que je te le dise. Maintenant ça va mieux."
- Starmustang, Christophe Sirkis, p 345, "Tu comprends, Christophe, on a voulu en finir tous les deux. Pour lui ça a marché. Pas pour moi."
- http://www.youtube.com/user/MustangIVU#p/u [archive]
- Enregistrement des déclarations spontanées de Jean Sirkis : http://www.youtube.com/watch?v=_g9J-puNd7g [archive]
- Interview de Nicolas Sirkis: "C'est sûr que sans doute la mort de Stéphane, faut pas se leurrer, a suscité une sorte de capital sympathie...Maintenant c'est le plus beau cadeau qu'il ait fait." 4min53, http://www.youtube.com/user/MustangIVU#p/u/2/tVpVdtBhWmM [archive]
- Articles relatant la publication de Starmustang: http://www.voici.fr/potins-people/les-potins-du-jour/polemique-nicola-sirkis-d-indochine-critique-par-son-frere-279327#xtor=RSS-4 [archive] http://www.leparisien.fr/loisirs-et-spectacles/la-famille-indochine-se-dechire-27-02-2009-424677.php [archive] http://www.purepeople.com/article/indochine-nicola-sirkis-se-devoile-sans-langue-de-bois-son-frere-fache-avec-lui-repond_a41669/1 [archive] http://www.purepeople.com/article/charlotte-indochine-un-livre-qui-devoile-les-affaires-de-famille-en-cours_a26002/1 [archive] http://www.lepost.fr/article/2009/02/27/1438551_indochine-le-livre-qui-fait-debat-chez-les-fans.html [archive] http://www.lepost.fr/article/2009/02/27/1438326_starmustant-le-livre-qui-derange-et-qui-dechire-la-famille-indochine.html#xtor=RSS-30 [archive] http://phil.denizot.free.fr/interviewNicola2007.htm [archive] http://zegut.blogspot.com/2006/10/interview-nicola-sirkis.html [archive] http://www.metrofrance.com/fr/article/2007/12/02/15/0627-38/ [archive] http://www.lemonde.fr/archives/article/2009/10/07/nicola-sirkis-pourquoi-y-a-t-il-eu-tant-de-haine-contre-indochine_1250576_0.html [archive]
- Pages de l'indoforum consacrées au livre Starmustang: http://www.indo-forum.com/viewtopic.php?f=1&t=28649&hilit=starmustang [archive]
- Forum Starmustang: http://www.starmustang.net/forum/index.php [archive]
- http://www.gala.fr/l_actu/on_ne_parle_que_de_ca/indochine_le_livre_polemique_150747 [archive] et http://www.gala.fr/l_actu/c_est_officiel/indochine_un_nouvel_album_et_un_livre_polemique_151379 [archive]
- http://www.dhnet.be/cine-tele/musique/article/310135/indochine-eternelles-bisbrouilles-fraternelles.html [archive]